Anderson.Paak

Anderson.Paak : Le caméléon de la Black Music

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Autant le dire le début d’année 2016 a été musicalement parlant un véritable désastre ! Quoi de mieux donc qu’une jolie découverte pour se remettre d’aplomb ? RIEN ! Et cette jolie découverte nous vient de la ville d’Oxnard en Californie et se prénomme Anderson. Paak.

L’américain commence à découvrir la musique en allant à l’église avec sa famille. Là bas il découvre le gospel et à la batterie. Un loisir, donc, mais pas encore un métier même si l’envie est déjà là.

Après quelques années de galères (où il enchaînera les petits boulots notamment dans une ferme de Marijuana à Santa Barbara) 2011 marque l’année du changement.

Anderson.Paak de son vrai nom Brandon Paak Anderson, intègre petit à petit le milieu de la musique californienne. Une rencontre va notamment tout changer, celle avec Shafiq Husayn du groupe Sa-Ra. Ce dernier l’aide à s’en sortir financièrement et l’aide à produire son premier EP « O.B.E » qui sort en 2012.

Une présence dans le milieu qui va s’accroître en 2013 avec la sortie de son 2ème EP « Covert Art ». Un EP qui montre ,déjà, l’univers jazz soul hip hop que le jeune artiste veut développer. Parmi tous les titres, un marque les esprits c’est le cover de « Seven Nation Army  » du groupe White Stripes.

2014 sera la suite logique des choses avec la sortie de son 1ère album « Venice ». Si il ne rencontre pas un succès fou auprès du public, cet opus marque les esprits dans le milieu du hip-hop américain.

L’esprit ,tout d’abord, de Dr Dre qui l’invite quelques mois plus tard sur 6 titres de son opus « Compton » mais aussi celui du producteur Knxwledge avec lequel il forme le duo NxWorries. Ensemble il sortent fin 2015 l’excellent « Link Up and Suède » sur le prestigieux label Stones Throw. 

Une année 2015 réussie qui va sans aucun doutes se poursuivre en 2016 avec l’opus « Malibu » dévoilé il y a quelques jours. A la frontière entre Drake, Pharell Williams (époque NERD), The Weeknd, Lauryn Hill ou encore Raphael Saadiq, l’opus est une vraie réussite. 

L’artiste bascule entre sonorités lentes entre nu-soul et jazz (« The Bird », « The Season », « Silicon Valley ») et des sonorités plus rythmé qui tendent vers le rap, la soul et r’n’b (« Life Weight, « Celebrate », « Room in Here »).

Un style totalement décomplexée qui jette d’un revers de la main la sempiternelle guerre old school/ new school. L’artiste propose des mélodies aux multiples influences qu’elles soient anciennes ou modernes.

Sa façon de chanter confirme cette impression. Tantôt rappeur, tantôt soulman crooner à l’ancienne, tantôt chanteur r’n’b 2.0, Anderson.Paak se balade dans tous les registres avec une facilité déconcertante. En résumé : du talent et des idées.

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