Mark Ronson

Le britannique Mark Ronson propose depuis aujourd’hui son 4ème album  » Uptown Special « . Du groove, du funk, de la pop au programme de cet album.

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Un succès soudain mais mérité

« Mark Ronson c’est le mec qui produit le titre où Bruno Mars chante ? ». C’est avec ce type de phrase que depuis quelques semaines la carrière et la vie du guitariste britannique a changé. Si vous étiez sur Pluton ou si vous aviez oublié de brancher votre radio vous êtes passés à côté du célèbre « Uptown Funk ». Premier extrait de ce nouvel album, le single en l’espace d’un mois à réveiller la bande FM française et mondiale et a réussi à se placer en tête des ventes.

Une belle récompense pour le producteur anglais de 39 ans mais qui n’a rien de surprenant. Car si vous n’avez jamais entendu parlé de cette artiste, sachez que c’est ,depuis les années 2000, l’un des producteurs et compositeurs les plus demandés de la scène anglo saxonne. Robbie Williams, Lily Allen, Maroon 5, Adèle, Bruno Mars ou encore la regrettée Amy Winehouse ont un jour croisé la route de Mark Ronson … rien que ça ! 

Aujourd’hui il présente son quatrième album « Uptown Special ». On décrypte.

Puissant, Solide, Précis mais inégal

Cette phrase est celle accordée au magazine Bilboard dans une interview. Solide, précis, puissant 3 mots qui regroupent les forces d’un opus dont certains tubes devraient ambiancer les boîtes de nuits. Dans un registre rappelant celui du funk des années 70 ,Mark Ronson a réussi le pari de faire du moderne en empruntant des vieilles recettes. Cependant la magie n’opère pas tout le temps et ce projet souffre de quelques lourdeurs qui ne permettent pas à l’album de rentrer dans la catégorie des incontournables.Petit florilège de nos coups de cœur.

Parmi les titres irrésistibles on notera « Feel right ». Le titre ,hommage évident à James Brown, est une pure merveille de Soul, d’harmonie et de groove. Le tout magnifiquement interprété par le rappeur Mystikal venu tout droit de la Nouvelle Orléans. « In Case of fire » lui rend hommage à la merveilleuse époque des débuts du succès de Prince. Des riffs guitares, une rythmique futuriste, un tempo funk, une voix volontairement modifiée font de ce titre une petite merveille.

Autre invitée tonitruante, la toute jeune Keyone Starr qui donne de la voix sur le morceau « I can’t lose », rappelant irrémédiablement Donna Summer ou Amy Winehouse. C’est fluide, ça percute à l’oreille et puis ça développe de la nostalgie et ça c’est souvent bon. Enfin dans un registre plus dark on appréciera le titre « Crak in the Pearl » qui rappelle les mélodies psychédéliques des années 70.

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