Alexia Coley

Alexia Coley est la nouvelle diva Soul venue de Londres. Elle sort ,depuis quelques jours, son premier album “Keep The Faith”.

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La chanteuse londonienne Alexia Coley, qui présente « Keep the Faith » depuis quelques jours, s’est forgée une solide réputation dans le milieu de la scène soul anglaie. Cet amour pour la black music, Alexia le découvre lors de son adolescence. Fréquentant souvent la célèbre rue et le quartier de Ladbroke Grove à Londres, elle s’imprègne de l’énergie et de la musique qui l’entourent : Jazz, Rap, R&B, Northern Soul, Reggae et R&B.
 
Elle commence, ensuite, à se produire sur scène. Dans un premier temps pour le plaisir de chanter et un peu plus tard pour se faire repérer et espérer vivre de sa passion. Son charisme, son art consommé de la scène et ses prouesses vocales servis par un superbe groupe sont rapidement remarqués. En plus de chanter, la britannique compose également ses titres et cette double casquette lui permet de tester ses nouveaux titres sur scène et de voir la réaction du public.
 
 
Figure de la scène du West London, elle devient successivement résidente aux clubs de Notting Hill The Paradise et The Mau-Mau, et fait le show dans les meilleurs Sound systems du Carnaval de Notting Hill en chantant dans le Rotten Hill Gang aux côtés de Mick Jones des Clash.
 
Sa carrière bascule en 2013 durant le Big Chill Festival. Elle est remarquée par les membres de son label actuel Jalapeno Records.Comme tout le public ce jour-là, ils sont captivés par l’énergie et le style de sa performance mixant soul et jazz. Après quelques mois de travail, elle présente donc ce premier album. On décrypte.
 
 
Mêlant le son des années 60 de la Motown avec modernité, Alexia Coley propose des sons aux mélodies efficaces, accessibles mais qui restent So Soul. A l’image de titre comme « Beautiful waste of time » ou bien encore sur « Dreaming » , une partie de l’opus se veut un hommage à l’âge d’or du genre, celui des années 60/70, qui a marqué toute une génération d’auditeurs.
 
L’autre partie de l’album, elle, laisse place à la facette diva soul de la chanteuse. Sur des belles ballades superbement orchestrée, la londonienne exprime totalement ses capacités vocales. Certes toutes ces love songs ne se valent pas mais rappelons que l’on parle là d’un premier album. En effet, certaines pistes en se voulant absolument Soul, dans le style et l’orchestration, perdent en saveur et manquent un peu d’originalités. Dès lors que l’artiste met de la grinta quasi sauvage, à l’exemple du titre « Without You » ou « Keep the Faith » , elle nous rappelle les belles heures de la regrettée Amy Winehouse. 
 
Un premier essai qui vaut réellement le détour. Frais, élégant, il prouve encore que la scène anglaise est une source inépuisable de talents soul. C’est le live de la semaine.
 
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